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        <title>Actualité :: Association des bureaux de congrès du Québec (ABCQ)</title>
        <description>Association des bureaux de congrès du Québec (ABCQ) : L'ABCQ est un réseau d'organismes et d'intervenants qualifiés connaissant très bien le marché des congrès au Québec, les infrastructures hôtelières et les attraits touristiques de leur territoire respectif. | Centres et salles de convention... organisation de congrès, de salon et d'événements, etc.</description>
        <link>http://www.congres.com/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 23:16:16 -0400</lastBuildDate>
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        <item>
            <title>Des stratégies pour éviter les débordements à Saint-Georges</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/des-strategies-pour-eviter-les_219</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/des-strategies-pour-eviter-les-debordements/541070" target="_blank">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Accueillir des tournois et des championnats suppose aussi de 
composer avec une clientèle souvent âgée de moins de 18 ans... Quels 
sont les trucs des hôteliers pour éviter les incidents ?</p>
  <p>« On met trois gardiens de sécurité sur les étages plutôt qu'un 
seul », indique Joanna Lortie, directrice générale de l'Hôtel Universel 
de Rivière-du-Loup. Cet établissement, qui est régulièrement visité par 
les équipes sportives de passage dans la région, fait aussi signer un 
contrat aux responsables des jeunes pour prévenir les bruits et les 
bris.</p>
  <p>Le Georgesville, à Saint-Georges-de-Beauce, bondé d'équipes de 
hockey pendant les deux premiers mois de l'année, emploie aussi la 
stratégie du contrat avec sa clientèle sportive. « L'hôtel met des 
salles à la disposition des équipes pour que les joueurs s'y délient les
 jambes plutôt que dans les couloirs. En fait, lorsqu'il y a des 
problèmes de bruit, ce sont la plupart du temps les parents et non les 
enfants qui en sont la cause », dit Mireille Vézina, directrice adjointe
 de l'établissement.</p>
  <p>Afin de limiter les plaintes, certains hôtels tirent avantage de la
 disposition de leurs infrastructures. C'est le cas au Montagnais, à 
Saguenay, qui dispose de cinq divisions distinctes. La direction peut 
ainsi loger les équipes sportives dans une aile séparée du reste de la 
clientèle.</p>
  <p>Même les établissements cinq étoiles trouvent des solutions pour 
bénéficier de ce marché. Au Château Bonne Entente, à Québec, 
l'établissement a conservé exprès un étage dont les chambres sont encore
 équipées de deux lits. « Il ne faut pas négliger cette clientèle qui 
représente environ 10 % de nos revenus. Il faut seulement bien 
l'encadrer », explique Pascale Banville, directrice des relations 
publiques de l'hôtel.</p>
  <p>COMBINER HÔTEL ET PLATEAU SPORTIF</p>
  <p>Le Centre de congrès de l'Hôtel des Seigneurs, à Saint-Hyacinthe, 
tire son épingle du jeu grâce au tourisme sportif. Doté du plus 
important complexe de congrès régional comprenant une salle de 33 000 
pieds carrés sans colonne, l'hôtel est devenu le lieu privilégié des 
organisateurs d'événements sportifs. Gala de boxe Pro-Am et championnat 
canadien de karaté en 2011, championnat canadien de boxe, championnat 
canadien de kickboxing... et le plus attendu de tous, le championnat 
mondial de kickboxing, présenté en octobre prochain, qui se traduira par
 1 200 nuitées de réservations. « Le double d'un congrès régulier », 
fait remarquer Nancy Lambert, de l'Office de tourisme de 
Saint-Hyacinthe. Depuis cinq ans, le nombre d'événements sportifs de 50 
nuitées et plus par année a presque doublé à Saint-Hyacinthe, passant de
 7 à 13 en 2011. Les événements sportifs représentent désormais 27 % des
 événements de 50 nuitées et plus reçus dans la cité maskoutaine.</p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Des stratégies pour éviter les débordements à Rivière-du-Loup</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/des-strategies-pour-eviter-les_217</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/des-strategies-pour-eviter-les-debordements/541070">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Accueillir des tournois et des championnats suppose aussi de composer avec une clientèle souvent âgée de moins de 18 ans... Quels sont les trucs des hôteliers pour éviter les incidents ?</p>
  <p>« On met trois gardiens de sécurité sur les étages plutôt qu'un seul », indique Joanna Lortie, directrice générale de l'Hôtel Universel de Rivière-du-Loup. Cet établissement, qui est régulièrement visité par les équipes sportives de passage dans la région, fait aussi signer un contrat aux responsables des jeunes pour prévenir les bruits et les bris.</p>
  <p>Le Georgesville, à Saint-Georges-de-Beauce, bondé d'équipes de hockey pendant les deux premiers mois de l'année, emploie aussi la stratégie du contrat avec sa clientèle sportive. « L'hôtel met des salles à la disposition des équipes pour que les joueurs s'y délient les jambes plutôt que dans les couloirs. En fait, lorsqu'il y a des problèmes de bruit, ce sont la plupart du temps les parents et non les enfants qui en sont la cause », dit Mireille Vézina, directrice adjointe de l'établissement.</p>
  <p>Afin de limiter les plaintes, certains hôtels tirent avantage de la disposition de leurs infrastructures. C'est le cas au Montagnais, à Saguenay, qui dispose de cinq divisions distinctes. La direction peut ainsi loger les équipes sportives dans une aile séparée du reste de la clientèle.</p>
  <p>Même les établissements cinq étoiles trouvent des solutions pour bénéficier de ce marché. Au Château Bonne Entente, à Québec, l'établissement a conservé exprès un étage dont les chambres sont encore équipées de deux lits. « Il ne faut pas négliger cette clientèle qui représente environ 10 % de nos revenus. Il faut seulement bien l'encadrer », explique Pascale Banville, directrice des relations publiques de l'hôtel.</p>
  <p>COMBINER HÔTEL ET PLATEAU SPORTIF</p>
  <p>Le Centre de congrès de l'Hôtel des Seigneurs, à Saint-Hyacinthe, tire son épingle du jeu grâce au tourisme sportif. Doté du plus important complexe de congrès régional comprenant une salle de 33 000 pieds carrés sans colonne, l'hôtel est devenu le lieu privilégié des organisateurs d'événements sportifs. Gala de boxe Pro-Am et championnat canadien de karaté en 2011, championnat canadien de boxe, championnat canadien de kickboxing... et le plus attendu de tous, le championnat mondial de kickboxing, présenté en octobre prochain, qui se traduira par 1 200 nuitées de réservations. « Le double d'un congrès régulier », fait remarquer Nancy Lambert, de l'Office de tourisme de Saint-Hyacinthe. Depuis cinq ans, le nombre d'événements sportifs de 50 nuitées et plus par année a presque doublé à Saint-Hyacinthe, passant de 7 à 13 en 2011. Les événements sportifs représentent désormais 27 % des événements de 50 nuitées et plus reçus dans la cité maskoutaine.</p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Des stratégies pour éviter les débordements à Saguenay</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/des-strategies-pour-eviter-les_218</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/des-strategies-pour-eviter-les-debordements/541070" target="_blank">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Accueillir des tournois et des championnats suppose aussi de 
composer avec une clientèle souvent âgée de moins de 18 ans... Quels 
sont les trucs des hôteliers pour éviter les incidents ?</p>
  <p>« On met trois gardiens de sécurité sur les étages plutôt qu'un 
seul », indique Joanna Lortie, directrice générale de l'Hôtel Universel 
de Rivière-du-Loup. Cet établissement, qui est régulièrement visité par 
les équipes sportives de passage dans la région, fait aussi signer un 
contrat aux responsables des jeunes pour prévenir les bruits et les 
bris.</p>
  <p>Le Georgesville, à Saint-Georges-de-Beauce, bondé d'équipes de 
hockey pendant les deux premiers mois de l'année, emploie aussi la 
stratégie du contrat avec sa clientèle sportive. « L'hôtel met des 
salles à la disposition des équipes pour que les joueurs s'y délient les
 jambes plutôt que dans les couloirs. En fait, lorsqu'il y a des 
problèmes de bruit, ce sont la plupart du temps les parents et non les 
enfants qui en sont la cause », dit Mireille Vézina, directrice adjointe
 de l'établissement.</p>
  <p>Afin de limiter les plaintes, certains hôtels tirent avantage de la
 disposition de leurs infrastructures. C'est le cas au Montagnais, à 
Saguenay, qui dispose de cinq divisions distinctes. La direction peut 
ainsi loger les équipes sportives dans une aile séparée du reste de la 
clientèle.</p>
  <p>Même les établissements cinq étoiles trouvent des solutions pour 
bénéficier de ce marché. Au Château Bonne Entente, à Québec, 
l'établissement a conservé exprès un étage dont les chambres sont encore
 équipées de deux lits. « Il ne faut pas négliger cette clientèle qui 
représente environ 10 % de nos revenus. Il faut seulement bien 
l'encadrer », explique Pascale Banville, directrice des relations 
publiques de l'hôtel.</p>
  <p>COMBINER HÔTEL ET PLATEAU SPORTIF</p>
  <p>Le Centre de congrès de l'Hôtel des Seigneurs, à Saint-Hyacinthe, 
tire son épingle du jeu grâce au tourisme sportif. Doté du plus 
important complexe de congrès régional comprenant une salle de 33 000 
pieds carrés sans colonne, l'hôtel est devenu le lieu privilégié des 
organisateurs d'événements sportifs. Gala de boxe Pro-Am et championnat 
canadien de karaté en 2011, championnat canadien de boxe, championnat 
canadien de kickboxing... et le plus attendu de tous, le championnat 
mondial de kickboxing, présenté en octobre prochain, qui se traduira par
 1 200 nuitées de réservations. « Le double d'un congrès régulier », 
fait remarquer Nancy Lambert, de l'Office de tourisme de 
Saint-Hyacinthe. Depuis cinq ans, le nombre d'événements sportifs de 50 
nuitées et plus par année a presque doublé à Saint-Hyacinthe, passant de
 7 à 13 en 2011. Les événements sportifs représentent désormais 27 % des
 événements de 50 nuitées et plus reçus dans la cité maskoutaine.</p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>L'Abitibi courtise à la fois le Sud et le Nord</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/labitibi-courtise-a-la-fois-le-sud-et_206</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/l-abitibi-courtise-a-la-fois-le-sud-et-le-nord/541067" target="_blank">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires </a>
    <br /></p>
  <p>L'Abitibi a décidé de tirer profit du boum minier, des événements sportifs... et de sa situation géographique pour augmenter sa part de marché congrès et événements. En plus de courtiser le marché de Montréal et de l'Outaouais, la région veut séduire davantage la clientèle du Grand Nord.</p>
  <p>« Val-d'Or a accueilli une vingtaine d'événements majeurs en 2011, dont la majorité ont été organisés par des Cris du territoire d'Eeyou Istchee. Des événements principalement sportifs, dont une bonne dizaine de tournois-bénéfice de golf et plusieurs tournois de hockey qui rapportent des dizaines de millions de dollars en dépenses directes », dit Nancy Arpin, directrice générale de l'Office du tourisme et des congrès de Val-d'Or.</p>
  <p>Le tournoi de hockey cri pour adultes, présenté au début de décembre, se traduit par près de 4 millions de dollars (M$) en dépenses directes. « Les Valdoriens qui n'ont pas fait leurs emplettes de Noël ne trouvent presque plus rien en boutique après ce tournoi », dit Mme Arpin.</p>
  <p>Lors de ces tournois, Val-d'Or est littéralement prise d'assaut. En août dernier, le tout nouvel hôtel Quality Inn était occupé à plus de 99 % par des clients autochtones de passage pour un tournoi de golf. Les rares clients d'origine caucasienne (dont l'auteure de ces lignes faisait partie) formaient la minorité visible. Il faut dire que l'établissement de 9,5 M$ est exploité, dans un partenariat 50-50, par le Cree Regional Economic Enterprise Company d'Eeyou Istchee et Trahan Holdings de Val-d'Or.</p>
  <p>L'Office du tourisme veut développer davantage ce marché. Outre le territoire voisin d'Eeyou Istchee (Cris de la Baie-James), le Nunavik (Nord du Québec) et le Nunavut (le plus grand territoire inukophone du pays) sont dans la mire de Val-d'Or.</p>
  <p>L'équipe de Nancy Arpin assiste régulièrement à des voyages de familiarisation au coeur des communautés pour faire connaître les différents plateaux sportifs et l'offre hôtelière récemment améliorée au coût de 15,5 M$. « Le contact humain régulier est essentiel pour développer de meilleures relations avec la clientèle autochtone », insiste Mme Arpin.</p>
  <p>Manque d'espace</p>
  <p>Si ces efforts commencent à porter leurs fruits, l'Abitibi n'en demeure pas moins face à un défi de taille. Et ce n'est pas la distance.</p>
  <p>Les activités minières et l'intérêt qu'elles suscitent auprès de plus en plus d'organisations provinciales provoquent une inquiétante pénurie d'espace. Les Chambres de commerce et les entreprises locales déplorent depuis deux ans le manque criant d'infrastructures.</p>
  <p>Ce manque d'espace inquiète aussi Denis Bois, organisateur du 4e Symposium sur l'environnement et les mines, qui a été présenté en novembre dernier à Rouyn-Noranda. Cet événement, qui attire des chercheurs, des dirigeants d'entreprise et des étudiants du secteur minier des quatre coins du monde, ne cesse de prendre de l'ampleur. « La participation augmente de 25 % à chaque fois. Déjà avec les 350 délégués reçus en novembre, notre organisation s'est sentie à l'étroit pour la présentation des diverses activités. On espère vivement que le Centre des congrès sera agrandi d'ici le prochain symposium, en 2014 », explique le directeur de l'Unité de recherche et de service en technologie minérale de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT).</p>
  <p>Un appel a justement été lancé par le maire de Rouyn-Noranda, au début de février, aux promoteurs et investisseurs de la région pour discuter de l'agrandissement du Centre.</p>
  <p>Objectif visé : augmenter de 60 % la superficie actuelle. « Quelques propositions sont déjà à l'étude », souligne le maire, Mario Provencher. Peut-être un autre partenariat avec les Cris en perspective ?</p>
  <p>LES ÉVÉNEMENTS ATTENDUS EN 2012¹</p>
  <p><strong>25e Colloque Les Arts et la Ville</strong></p>
  <p>Du 16 au 18 mai</p>
  <p>300 participants</p>
  <p><strong>Colloque annuel Villes et Villages en santé</strong></p>
  <p>Du 20 au 22 septembre</p>
  <p>300 participants</p>
  <p><strong>Congrès et conseil général du Conseil provincial des Affaires sociales</strong></p>
  <p>Du 12 au 15 juin</p>
  <p>150 participants</p>
  <p><strong>3e édition d'Explo Abitibi, organisé par l'Association de l'exploration minière du Québec</strong></p>
  <p>Les 17 et 18 septembre</p>
  <p>300 participants</p>
  <p><em>¹ Ces événements se tiennent tous au Centre des congrès de Rouyn-Noranda</em></p>
  <h5>DES ACTIVITÉS POUR DIVERTIR LES CONGRESSISTES</h5>
  <h6>DÎNER AU FOND DE LA MINE</h6>
  <p>Pour une activité qui punche, le dîner banquet au fond de l'ancienne mine d'or Lamaque, à la Cité de l'Or, s'impose. La descente dans la mine se fait à bord d'un camion, qui descend lentement à plus de 300 pieds de profondeur. L'activité est accompagnée d'une visite guidée très instructive sur le monde minier d'hier et d'aujourd'hui. D'une durée de 2 à 4 heures, elle est offerte aux groupes de 20 à 200 personnes. Proposée toute l'année.</p>
  <h6>COCKTAIL AU REFUGE PAGEAU</h6>
  <p>Dans les enclos du Refuge Pageau, on peut observer des loups, des lynx, des renards, des orignaux et bien d'autres animaux de la forêt boréale d'espèces en réhabilitation. Une nouvelle terrasse couverte et un pavillon d'accueil permettent depuis peu l'organisation de cocktails dînatoires de 100 personnes et moins. Ouvert toute l'année.</p>
  <h6>VISITE DU MUSÉE MINÉRALOGIQUE DE MALARTIC</h6>
  <p>La construction d'un belvédère, prévue d'ici deux ans, permettra d'observer les activités au coeur de la plus grande mine d'or à ciel ouvert au pays : Osisko. En attendant, le Musée minéralogique de Malartic organise pendant la période estivale des visites guidées au sein de cette mine. La visite, qui dure deux heures, s'adresse aux groupes de moins de 40 personnes. Offerte toute l'année sur réservation.</p>
  <h6>CHEF D'UN JOUR</h6>
  <p>En compagnie de chefs et sous-chefs qui ont travaillé pour de grands hôtels de la province, le Centre de formation professionnelle Lac-Abitibi vous propose de coiffer la toque. Une chouette activité de consolidation VIP qui est proposée aux groupes d'au maximum 40 personnes et comprend également un bon repas convivial.</p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Rivière-du-Loup</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a_207</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Laval</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a-laval_210</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Québec</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a-quebec_211</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Gatineau</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a-gatineau_212</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Saint-Georges</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a_213</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le sport, une nouvelle manne à Lévis</title>
            <link>http://www.congres.qc.ca/nouvelles/le-sport-une-nouvelle-manne-a-levis_214</link>
            <description><![CDATA[<p>18 février 2012 - <a target="_blank" href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/le-sport-une-nouvelle-manne/541068">Article rédigé par Claudine Hébert - Les Affaires</a>
    <br /></p>
  <p>Tournois de hockey, championnats de patinage, marathons... Les 
événements sportifs valent de l'or en matière de retombées. Plusieurs 
villes se sont lancées dans la course. Et l'industrie hôtelière s'en 
porte très bien.</p>
  <p>Rivière-du-Loup n'a pas l'habitude de recevoir en plein hiver des 
congrès attirant 4 500 visiteurs. Ni même en été d'ailleurs. Or, au 
début du mois de février, plus de 1 500 patineurs, accompagnés de 
quelque 3 000 parents et entraîneurs, ont débarqué en ville pour la 
tenue des championnats provinciaux de patinage artistique. Une première 
dans la région.</p>
  <p>Tous les hôtels, de La Pocatière à Trois-Pistoles, en passant par 
ceux du Témiscouata, affichaient « complet » pour l'occasion : près de 1
 200 chambres ont trouvé preneur durant les cinq jours de compétition. 
Des retombées directes estimées à plus d'un million de dollars (M $) 
pour les hôteliers. Soit près de 20 % des retombées annuelles de 5 M $ 
que génère l'ensemble du marché des congrès et événements pour la ville.</p>
  <p>« On commence à peine à réaliser que le tourisme sportif est un 
marché très important à développer. Aussi important que celui des 
congrès », souligne Monique Dionne, directrice générale de Tourisme 
Rivière-du-Loup. Son équipe vient d'ailleurs d'ajouter à son guide des 
planificateurs la liste des différents plateaux sportifs (arénas, 
gymnases, piscines, etc.) de Rivière-du-Loup.</p>
  <p>En fait, enlevez le tourisme sportif à Rivière-du-Loup et vous 
amputez la ville de plus de 40 % de ses événements de 50 nuitées et 
plus. Et elle n'est pas la seule dans cette situation où le sport 
apporte presque autant d'événements que le milieu des affaires. C'est le
 cas aussi pour Lévis, Saguenay, Shawinigan, Saint-Georges-de-Beauce, 
Sherbrooke...</p>
  <p>« Selon l'analyse des données 2010 de l'Association des bureaux de 
congrès du Québec (ABCQ), ces destinations doivent entre 42 % et 53 % de
 leurs retombées totales liées au tourisme d'affaires à des événements 
relevant du sport », signale Sylvia Bouchard, présidente de 
l'Association.</p>
  <p>Même si le tourisme d'affaires et de congrès reste le marché le 
plus lucratif, les manifestations sportives ont l'avantage d'être 
récurrentes. De plus, elles ont lieu à des périodes creuses côté 
congrès, ce qui est intéressant pour les hôteliers. Elles ont aussi la 
particularité d'être présentés le week-end, jours de relâche pour le 
tourisme d'affaires.</p>
  <p><strong>Un marché très convoité</strong></p>
  <p>Le nouvel engouement pour le tourisme sportif n'est pas un 
phénomène typique du Québec. Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary, 
Vancouver, Halifax, toutes ces villes et bien d'autres sont intéressées 
par cette activité très lucrative qui réunit les événements unisports, 
multisports et touristico-sportifs comme les Jeux des Policiers, les 
Masters, les marathons et autres épreuves grand public en pleine 
croissance.</p>
  <p>Laval, qui vient d'annoncer la construction d'un amphithéâtre doté 
de deux patinoires, dont une de dimension olympique, un projet de 120 
M$, se positionne avantageusement dans ce marché.</p>
  <p>L'Alliance canadienne du tourisme sportif canadien (ACTS) estime à 
3,6 milliards de dollars les retombées des événements sportifs au pays. «
 Vu l'essor de ce marché, l'organisation canadienne a développé divers 
outils d'évaluation économique du tourisme sportif pour venir en aide 
aux communautés intéressées par l'organisation d'événements », explique 
Denis Paquet, membre du conseil d'administration de l'ACTS.</p>
  <p>Des retombées qui vont bien au-delà de la cible économique 
immédiate. « Les images du Vieux-Québec véhiculées par le Red Bull 
Crashed Ice dans le monde entier et par la compétition cycliste Pro Tour
 sur le réseau France 2 aux heures de grande écoute constituent pour 
Québec une visibilité inestimable en coûts publicitaires », souligne M. 
Paquet, qui est aussi conseiller spécialisé dans les événements sportifs
 pour la ville de Québec.</p>
  <p>Cependant, une des grandes valeurs ajoutées que rapporte le 
tourisme sportif touche la population elle-même, insiste M. Paquet. Les 
événements majeurs ont pour effet de favoriser la mise à niveau des 
infrastructures sportives d'une ville. Par exemple, à la suite de la 
présentation de la finale provinciale des Jeux du Québec d'été en 2010, 
la Ville de Gatineau a hérité d'un complexe sportif de 50 M $ doté d'une
 palestre et d'un triple gymnase, mais surtout de la première piscine 
olympique de l'Outaouais. Même si la Ville et le constructeur règlent 
actuellement un différend sur la facture, la population, les écoles et 
les clubs sportifs profitent largement du complexe.</p>
  <p><strong>Sherbrooke, une pionnière</strong></p>
  <p>Sherbrooke, qui sera l'hôtesse des Jeux du Canada d'été en 2013, 
fait figure de pionnière dans la reconnaissance du tourisme sportif.</p>
  <p>Ce secteur est devenu une source de revenus non négligeable. En 
1997, l'office de tourisme de la ville a été l'un des précurseurs au 
Canada, à miser sur le tourisme sportif comme moteur de développement 
économique. La présence de deux universités et de deux collèges bien 
équipés ainsi que les résultats d'une étude sur les retombées des 
nombreux championnats tenus en ville ont incité Sherbrooke à exploiter 
ce créneau.</p>
  <p>Grâce à ses ambassadeurs issus des milieux sportifs civil, 
collégial et universitaire, la patrie du Vert &amp; Or reçoit, en 
moyenne, plus d'une soixantaine d'événements sportifs de plus de 50 
nuitées par an. Des compétitions provinciales et nationales, auxquelles 
s'ajoutent de grands rendez-vous internationaux, tels que les Mondiaux 
Jeunesse de l'athlétisme en 2003 et les Championnats mondiaux junior de 
patinage de courte piste en 2009.</p>
  <p>« Les événements sportifs ainsi que la pratique du sport 
représentent des retombées directes de 44 M $ pour la ville », fait 
remarquer Julie Nadeau, coordonnatrice du tourisme sportif à Destination
 Sherbrooke.</p>
  <p><strong>Montréal dans une classe à part</strong></p>
  <p>La métropole profite largement de la tenue d'événements sportifs. 
Le Grand Prix de Formule 1, la plus lucrative des manifestations 
sportives du Canada, génère des retombées économiques de 100 M $ pour le
 Grand Montréal. «Ce que de rares congrès (Lions, Rotary) ont été en 
mesure d'égaler au cours des 20 dernières années», précise Pierre 
Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal.</p>
  <p>Pourtant, la métropole pourrait faire encore mieux. Tourisme 
Montréal vient de créer un comité interne afin d'obtenir davantage 
d'événements sportifs amateurs. Ce dernier a déjà commencé à cibler des 
championnats canadiens que Montréal pourrait accueillir.</p>
  <p>« En 2010, Montréal a accueilli près de 70 événements sportifs 
d'envergure nationale ou internationale. Des événements qui ont généré 
près du double des retombées de la F1. » Et la ville possède les 
équipements pour en recevoir bien davantage. Il lui manque toutefois la 
reconnaissance ainsi que l'appui de l'ensemble des milieux touristique 
et des affaires pour mieux se positionner sur ce marché. Des partenaires
 essentiels pour mettre en valeur une candidature et remporter une 
sélection. « Le défi est colossal, puisque la grande majorité des 
événements du sport amateur évoluent dans l'ombre du sport 
professionnel, omniprésent à Montréal », explique Pierre Fortier, 
vice-président du Groupe DAA Stratégies IES, firme de consultants en 
organisation d'événements touristiques et sportifs de haut niveau.</p>
  <p><em>3,6</em></p>
  <p><em>Volume d'affaires, en milliard de dollars, généré par le 
tourisme sportif au pays par année, ce qui en fait le segment de 
l'industrie touristique canadienne dont la croissance est la plus 
rapide, soit une moyenne de 8,8 % depuis 2008.</em></p>
  <p><em>Source : Alliance canadienne du tourisme sportif</em></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 05:00:00 -0400</pubDate>
        </item>
    </channel>
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